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sarko-benali.jpg Après l'accord signé avec la Lybie, les excellentes relations avec le pouvoir marocain, c'est maintenant avec la Tunisie que Cynique 1er veut renforcer les liens.
Non pas pour le bien des peuples concernés, et en tout cas, pas pour le bien de la démocratie dans ces pays.
La démocratie attendra.
Déjà, en juillet, lors de sa visite à son grand ami le général-président Zine El Abidine Ben Ali, Sarko avait indiqué que "la sécurité des français passe par la collaboration avec les services tunisiens". Collaborer avec les services d'une dictature, ça n'était qu'un programme, ça entre maintenant dans les faits.

Ce week-end, Sabih Smara et Mohamed Okay, deux responsables des "Jeunes socialistes démocratiques de Tunisie" étaient invités à La Rochelle à l'occasion de l'Université d'été du Parti socialiste. Ils ne sont pas venus. Non pas que le régime tunisien - qui ne les apprécie guère - les en ait empêché... Non, non, ce sont les services de l'ambassade de France qui ont refusé les visas à ces deux jeunes.
Pour quelles raisons ? Pour protéger la sécurité de notre pays ? Ou pour éviter une contamination démocratique ?

Une à une, Sarkozy pose, sur les pays d'Afrique du nord, les pierres d'un mur dont il pense qu'il nous protégera de l'immigration africaine. Quitte à les aider à piétiner la démocratie et à inquiéter les démocrates.

Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /2007 13:37
- Publié dans : Politique nationale
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L'auteur

 

Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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