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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

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Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 12:02

Ils l'ont ! Enfin !

Par décret du Président de la République du 31 décembre 2006, Florent Montillot et Charles-Eric Lemaignen sont faits chevaliers de la Légion d'Honneur !

Le Journal Officiel du 2 janvier 2007 nous apprend que c'est au titre de l'aménagement du territoire que M.Lemaignen (Charles, Eric, Pierre) est élevé au grade de chevalier pour 30 ans d'activités professionnelles, de services militaires et de fonctions électives.

C'est sur le contingent du ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement que M.Montillot (Florent, Pierre, Marcel) reçoit sa décoration, et pour les mêmes raisons que son collègue orléanais.

Est-ce par faute de place dans le J.O que le mandat municipal orléanais de M.Lemaignen n'est pas indiqué ? Il est juste indiqué "conseiller régional du Centre, président de la communauté d'agglomération d'Orléans Val de Loire (Loiret)".

Même question pour Florent Montillot : il est qualifié de "directeur du pôle "politique de la ville" d'une société, adjoint à un maire"

Adjoint à UN maire ? Sans précision ? Qui, lui, ne reçoit pas de décoration ? L'ambiance va être sympa pour les cérémonies des voeux !

En cadeau, le fac-similé du J.O !

 

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commentaires

Fansolo 10/01/2007 13:26

Aaaaaaaaah... Mais voila une précision qui a son importance, Cher KITI !
Si ça se trouve, Serge Grouard a fait exprès de ne pas intervenir à l'Assemblée pendant 4 ans et demi pensant duper le grand chancelier de la Legion d'Honneur...
Député = pas de L.H. Pas de bras, pas de chocolat...
Décidemment, il s'en souviendra de son mandat le Sergio ! Que des galères !

KITI 10/01/2007 11:05

Juste une petit point, mais qui a son importance: les parlementaires ne peuvent être nommé dans une décoration pendant qu'ils sont élus. Cela date, si mes souvenirs historiques sont bons, du scandale Grévy (traffic de légion d'honneur avec son gendre Wilson).
Donc, il ne peut pas y avoir de jalousie du maire par rapport à ses adjoints. comme parlementaire, il ne peut pas obtenir la légion d'honneur.

BCT 09/01/2007 08:18

Je vous transmets quelques extraits montrant les déviations de l'attribution de cette médaille. Je ne juge pas le travail de ces deux personnes, ils ont sûrement mérité une nomination à l'ordre de la République. Je crois, toutefois qu'il y a une dérive due au "fait du Prince".
Extrait pris sur le site de la "Légion d'honneur" :
...Enfin, le code en date du 28 novembre 1962 restitue à l'ordre toute la fermeté de ses caractères originaux en l'adaptant au monde contemporain et forme le socle définitif de l'institution établissant un respect strict des contingents fixés. L'application des directives du code sera facilitée par la création de l'ordre national du Mérite, le 3 décembre 1963, qui vient enrichir le système de décorations français. En permettant de mieux graduer la notion de récompense, il renforce encore le prestige du premier ordre national reservé aux seuls mérites éminents. ...
Décret original :
.... Au nom du peuple français,
Bonaparte, premier consul,
Proclame loi de la République le décret suivant, rendu par le Corps législatif le Vingt neuf floréal an dix, conformément à la proposition faite par le Gouvernement le Vingt cinq du dit mois, communiquée au Tribunat le Vingt sept suivant.
DÉCRET

Titre 1er

Création et organisation de la Légion d'Honneur
Art. 1er
En exécution de l'article 87 de la Constitution, concernant les récompenses militaires, et pour récompenser aussi les services et les vertus civiles, il sera formé une légion d'honneur.

Art. 2
Cette légion sera composée d'un grand conseil d'administration, et de quinze cohortes, dont chacune aura son chef-lieu particulier.

Art. 3
Il sera affecté à chaque cohorte, des biens nationaux portant deux cent mille francs de rente.

Art. 4
Le grand conseil d'administration sera composé de sept grands officiers ; savoir, des trois Consuls, et de quatre autres membres, dont un sera nommé entre les sénateurs, par le Sénat ; un autre, entre les membres du Corps législatif, par le Corps législatif ; un autre, entre les membres du Tribunat, par le Tribunat ; et un enfin, entre les conseillers d'état, par le conseil d'état. Les membres du grand conseil d'administration conserveront, pendant leur vie, le titre de grand officier, lors même qu'ils seraient remplacés par l'effet de nouvelles élections.

Art. 5
Le premier Consul est, de droit, chef de la légion, et président du grand conseil d'administration.

Art. 6
Chaque cohorte sera composée :
- de sept grands officiers,
- de vingt commandans,
- de trente officiers,
- et de trois cent cinquante légionnaires.
Les membres de la légion sont à vie.

Art. 7
Il sera affecté à chaque grand officier cinq mille francs ;
A chaque commandans, deux mille francs ;
A chaque officier, mille francs ;
Et à chaque légionnaire, deux cent cinquante francs.
Ces traitements sont pris sur les biens affectés à chaque cohorte.

Art. 8
Chaque individu admis dans la légion, jurera, sur son honneur, de se dévouer au service de la République, à la conservation de son territoire dans son intégrité, à la défense de ses lois, et des propriétés qu'elles ont consacrées ; de combattre par tous les moyens que la justice, la raison et les lois autorisent, toute entreprise tendant à rétablir le régime féodal, à reproduire les titres et qualités qui en étaient l'attribut ; enfin, de concourir de tout son pouvoir au maintien de la liberté et de l'égalité.

Art. 9
Il sera établi dans chaque chef-lieu de cohorte, un hospice et des logements, pour recueillir soit les membres de la légion que leur vieillesse, leurs infirmités ou leurs blessures auraient mis dans l'impossibilité de servir l'État, soit les militaires qui, après avoir été blessés dans la guerre de la liberté, se trouveraient dans le besoin.


Titre Deux


Composition
Art. 1er
Sont membres de la légion tous les militaires qui ont reçu des armes d'honneur. Pourront y être nommés les militaires qui ont rendu des services majeurs à l'État dans la guerre de la liberté. Les citoyens qui, par leur savoir, leurs talents, leurs vertus, ont contribué à établir ou à défendre les principes de la République, ou fait aimer et respecter la justice ou l'administration publique.

Art. 2
Le grand conseil d'administration nommera les membres de la légion.

Art. 3
Durant les dix années de paix qui pourront suivre la première formation, les places qui viendront à vaquer demeureront vacantes jusqu'à concurrence du dixième de la légion, et, par la suite, jusqu'à concurrence du cinquième. Ces places ne seront remplies qu'à la fin de la première campagne.

Art. 4
En temps de guerre, il ne sera nommé aux places vacantes qu'à la fin de chaque campagne.`

Art. 5
En temps de guerre, les actions d'éclat feront titre pour tous les grades.

Art. 6
En temps de paix, il faudra avoir vingt cinq années de service militaire, pour pouvoir être nommé membre de la légion ; les années de service, en temps de guerre, compteront double, et chaque campagne de la guerre dernière comptera pour quatre années.

Art. 7
Les grands services rendus à l'État dans les fonctions législatives, la diplomatie, l'administration, la justice, ou les sciences, seront aussi des titres d'admission, pourvu que la personne qui les aura rendus ait fait partie de la garde nationale du lieu de son domicile.

Art. 8
La première organisation faite, nul ne sera admis dans la légion qu'il n'ait exercé pendant vingt cinq ans ses fonctions avec la distinction requise.

Art. 9
La première organisation faite, nul ne pourra parvenir à un grade supérieur qu'après avoir passé par le plus simple grade.

Art. 10
Les détails de l'organisation seront déterminés par des règlements d'administration publique : elle devra être faite au Ier Vendémiaire an XII ; et, passé ce temps, il ne pourra y être rien changé que par des lois.

Collationné à l'original, par nous président et secrétaires du Corps législatif. A Paris, le 29 Floréal, an X de la République française. Signé Rabaut le jeune, président ; Thiry, Tupinier, Bergier, Rigal, Secrétaires.

Soit la présente loi revêtue du sceau de l'État, insérée au Bulletin des lois, inscrite dans les registres des autorités judiciaires et administratives, et le ministre de la justice chargé d'en surveiller la publication.
A Paris, le 9 Prairial an X de la République.


Et scellé du sceau de l'État. Le Premier Consul
BONAPARTE

Pour le Premier Consul,
Le Secrétaire d'Etat
HUGUES B.MARET.

Vu, le ministre de la Justice,
ABRIAL
....
A bientôt

BCT 05/01/2007 11:50

J'oubliais, l'Ordre national du mérite aurait suffit, je pense...?

Amstrad 04/01/2007 14:53

Et le gars de Lorris, il a rien au titre du ministère des armées?

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