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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

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Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 11:08

Deux jours avant l'excellent article du Matin, le Nouvel Observateur publiait, dans son édition du 25 janvier, un article sur le même thème

Comment Sarko met la presse sous pression

Tantôt charmeur, tantôt menaçant, le président de l’UMP est un expert en relations médiatiques. Depuis des mois, il sature colonnes et écrans. Décryptage.

Et soudain, c’est comme si la Terre s’arrêtait de tourner. Avant, pendant et après il n’y a plus que lui. Son sacre, le 14 janvier porte de Versailles, son score, son émotion, son discours. Pendant cinq jours, Nicolas Sarkozy a régné sans partage sur les médias. Le jour J, "le Journal du dimanche" titrait même: "Tout commence aujourd’hui". Sans autre explication. Si ce n’est pas la gloire, cela y ressemble. Couvertures de presse à profusion, retransmission intégrale du couronnement sur les chaînes d’info, invitation au 20-heures de TF1… Et ces accréditations de journalistes, délivrées jusqu’au matin même: plus de 800, dont la moitié d’étrangers. Même ceux qui ne sont pas directement en charge d’une rubrique politique ont voulu assister à l’événement. Et, de l’autre côté du poste, le spectacle, soigneusement réalisé par les caméras de l’UMP, dont les plans sur la larme de Micheline Chaban-Delmas ou le profil d’Edouard Balladur ont été repris sans sourciller par toutes les chaînes…

Sarko président? Pas encore. Mais Sarko empereur du microcosme médiatique, c’est déjà fait. Pourtant l’intéressé ne cesse de râler contre le mauvais traitement qui lui est infligé. Il serine que "les trois quarts des médias sont contre [lui]". Il se souvient, avec rancune, de toutes les unes qui ne l’ont pas encensé… Les dix couvertures que "le Point" lui a consacrées en vingt mois (contre quatre à Ségolène Royal) ou ce Sarkozy en majesté à la une de "Paris Match" – "Un destin en marche" – ne lui suffisent pas. Ou bien est-ce là une simple rouerie pour vaincre les dernières résistances? Côté télé, Jean-Claude Dassier, le patron de LCI, ne cache pas à ses équipes qu’il rêve de voir Sarkozy élu président. France 2, avec un "Sarkothon" ("A vous de juger", pour le vrai titre) de près de trois heures, remporte le pompon. Programmé juste avant que les règles du CSA empêchent de donner autant de temps à un seul! Déjà, après les émeutes en banlieue de 2005, Sarkozy avait eu droit à une spéciale mettant en scène des contradicteurs qui ne risquaient pas de le mettre en difficulté.

Mais les exemples sont rarement aussi flagrants, et on n’a pas encore trouvé la méthode pour calculer le niveau de sarkozysation des médias. Simplement, une succession d’indices troublants finit par camper un paysage. Fin septembre, 220 policiers font une descente dans la cité des Tarterêts. Ils arrêtent 12 personnes suspectées d’avoir violemment tabassé deux CRS. Ce spectacle, orchestré sous l’œil des caméras, ouvre tous les journaux télévisés. Trois jours plus tard, le "guet-apens" invoqué au début est récusé par les enquêteurs et 7 des 12 personnes arrêtées sont disculpées. France 3 traitera l’épilogue en grand, Jean-Pierre Pernaut, sur TF1, l’expédiera en huit secondes chrono, PPDA attendra… sept jours, l’occasion d’une autre descente, pour l’évoquer. En sous-estimant le phénomène Ségolène, de nombreux médias ont aussi – en creux – favorisé son concurrent. Le directeur de la rédaction de la Tribune – un journal qui appartient au milliardaire Bernard Arnault, proche de Sarkozy – a ainsi fait sauter un sondage qui avait le tort de placer la candidate socialiste en tête pour "résoudre les problèmes économiques et sociaux de la France".

Tous les journalistes ne sont pas sous le charme – et le "problème Sarko" est une question sensible dans pas mal de rédactions: journée de grève à "Paris Match", motion de censure à la Tribune, tracts syndicaux dans les chaînes publiques. Seulement, Sarkozy a organisé son omniprésence, il sature volontairement l’espace médiatique. Quand ce n’est pas le ministre de l’Intérieur qui fait l’actualité, c’est le président de l’UMP ou le candidat à la présidentielle. Le jour où un supporter du PSG est mort, la première réaction, à TF1, a été: "Encore du Sarko! On ne passe pas d’extrait !" Finalement, son propos était carré et percutant, l’extrait a été diffusé. "Il répond aux questions, il dit ce qu’il pense être vrai, il ne donne pas d’impression de langue de bois. Il est très agréable à interviewer parce qu’il est très réactif", décrypte Laurence Ferrari. "Sarkozy, c’est le client parfait. Aux yeux du rédacteur en chef, il occupe le créneau formidable de la sécurité. Et le journaliste est sûr qu’il trouvera le temps de lui accorder une bonne interview dont il pourra tirer un bon extrait", dit Gérard Leclerc, ancien chef du service politique de France 2. En retour, Sarkozy n’a pas affaire à des ingrats. "Quoi qu’il fasse, on envoie qui il faut", dit un journaliste d’Europe 1. "On surcouvre sous de faux prétextes, répond en écho France 2, on envoie des caméras sans discernement, dans l’espoir d’une petite phrase, d’un dérapage." Lors de la présentation d’un rapport sur la police, en présence de Sarko, deux services avaient chacun envoyé une équipe… alors que ce type d’info est inexploitable à la télé.

Sarkozy a compris que cette profession travaille dans l’urgence. "Deux ou trois types, autour de lui, peuvent parler en son nom. Notamment son chargé de communication, Franck Louvrier, qui rappelle tout de suite", poursuit Leclerc. Et, délicate attention, depuis la rentrée la maison UMP offre aux télévisions les images des meetings filmés sous les meilleurs angles, comme il y a quinze jours lors de la grand-messe de la porte de Versailles. "Notre envoyé sur place est seul juge de leur utilisation, explique Paul Nahon, directeur de la rédaction de France 3. Mais pour les petites chaînes qui n’ont pas nos moyens, c’est très tentant." Last but not least, le produit Sarkozy est un formidable dopeur d’audience.

Bien sûr, certains, en ménageant un futur président potentiel, jouent le coup d’après. D’autant que Sarkozy est doté d’une surmémoire: les faits peuvent dater, il vous les resservira sans relâche. Dans la hiérarchie des représailles, il y a d’abord cette manière de prendre publiquement les gens à partie. Lorsque, devant un parterre d’HEC, le directeur de la rédaction de Challenges, Vincent Beaufils, l’interroge, il le cueille sur un numéro paru neuf mois plus tôt: "Challenges, vous avez dit? C’est ce journal qui a fait cette célèbre couverture: “Pourquoi Sarko fait-il peur?” Eh bien, vous ne manquez pas de courage de m’affronter comme cela!" La salle ricane. En octobre dernier, sur les ondes de France-Inter, il lance dès le début de son interview au journaliste Nicolas Demorand, qui pilote depuis peu la tranche matinale: "Ah, ben, vous êtes aussi bon journaliste qu’on me l’a dit, alors! – C'est-à-dire? – Vous êtes le contraire de cette journaliste russe, courageuse, qui voyait tout [Anna Politkovskaïa venait d’être assassinée]. Donc vous ne voyez rien…" Fin novembre, il a même asséné gratuitement une leçon de journalisme à Patrick Poivre d’Arvor sur le plateau du 20-heures: "J’ai regardé le Journal de TF1 où vous avez interviewé – c’est un grand mot! – Mme Royal, et l’art avec lequel elle n’a répondu à aucune de vos questions."

Il y a plus violent. Lui et les siens savent faire planer une forme d’intimidation, voire de menace. En riant… bien sûr. Recevant la rédaction du Parisien, le premier flic de France interpelle ainsi l’auteur d’articles sur ses déboires conjugaux: "Moi aussi, je sais des choses sur votre vie privée…" Il insiste: "Moi aussi, je pourrais en dire, des trucs…" Et il y a l’autre version, glaciale celle-là, expérimentée par notre confrère de l’Obs, Hervé Algalarrondo, sur qui Sarkozy a par deux fois pointé publiquement un index vengeur: "Je ne l’oublierai pas! Je ne l’oublierai pas!" Quoi donc? Le numéro titré "Sarko secret", qui lui avait déplu.

Le 1er mars dernier, il vient au "Grand Journal". Canal+ le voit débarquer "blême et fou de rage", selon un témoin, harponner Rodolphe Belmer, directeur général, et lui asséner un "coup de boule psychologique". Tout, à Canal+, l’énerve: "les Guignols", "7 Jours au Groland", "la Matinale", Ardisson… Ce jour-là, c’est une micro-phrase de Michel Denisot dans le Parisien qui l’a mis en rage. L’animateur prend ses distances avec son invité: "J’avais fait un livre avec lui […]. Il n’est plus vraiment le même, et je n’ai pas gardé de relation." Il faut préciser que Sarkozy avait instrumentalisé sa venue au "Grand Journal". Il avait " dealé ", sans y associer Canal+, une couverture de TV Magazine (5 millions d’exemplaires!) en imposant sa mise en scène. La chaîne avait résisté puis, face au chantage, plié. Avec cette impression diffuse que s’il se retrouve à l’Elysée tout cela pourrait se payer. Alors, parfois, certaines rédactions prennent les devants. Pour ne pas avoir relayé son interview sur le droit de vote des immigrés, un rédacteur en chef de LCI a été convoqué par sa direction.

Avant l’été, sur TF1 et LCI, Sarko était à toutes les sauces. Mais depuis la rentrée cette sarkomania s’est atténuée. "Bien sûr, ce genre de choses ne se discute pas en conférence de rédaction, note une fine mouche du groupe, mais on saisit que la ligne éditoriale a été infléchie, à de subtils indices: ouverture du Journal, hiérarchie des sujets, traitement…" Parce que le CSA, qui institue l’équité du traitement entre les candidats, veille. Et aussi parce que les incertitudes du scrutin incitent la chaîne à la prudence. "TF1 ne sera pas sarkozyste comme elle a été balladurienne en 1995, confie l’un de ses membres, cela nous a trop poursuivis." Autrement dit, ne faisons pas trop de zèle, c’est ainsi qu’on servira le mieux les intérêts du groupe, mais aussi ceux de Sarkozy. Les dirigeants traquent tout ce qui les fait passer pour "Télé-Sarko ". "Dans un sketch des Guignols, Sarko désignait la tour de TF1 d’un “Et là, c’est ma chaîne de télé.” On a reçu, les uns ou les autres, des coups de fil de TF1, note un cadre de Canal+. Pourtant ils se font souvent étriller et, d’habitude, ne réagissent pas." Selon un sondage TNS-Sofres, TF1 est perçue par 37% des Français comme la plus orientée à droite. Du coup, elle fait attention. Les chiffres l’attestent. En décembre, selon le CSA, France 2 a consacré plus de temps à Sarkozy que TF1 (1 heure 19 minutes 57 secondes contre 19 minutes 25 secondes). Plus édifiant encore, les statistiques de l’INA de janvier à novembre. Là, surprise, Sarkozy a été 50% plus présent aux 20-heures de France 2 qu’à ceux de TF1 ou de France 3 (100 "passages" quelle qu’en soit la forme, contre respectivement 64 et 58 sur les chaînes concurrentes).

En fait, Nicolas Sarkozy a conçu un système de tenaille inédit et diablement efficace. Au sommet des principaux médias, il compte nombre d’amis intimes dans le club des propriétaires: Martin Bouygues (TF1, LCI), Bernard Arnault (la Tribune, Radio-Classique), Arnaud Lagardère (Europe 1, Paris Match, le Journal du dimanche, plusieurs quotidiens régionaux)… Quand on dit "ami intime ", ce ne sont pas que des mots. En 2004, Sarkozy dénoue les problèmes d’héritage d’Arnaud Lagardère, et ce dernier désigne publiquement son bienfaiteur comme "un frère". Il l’a prouvé en licenciant Alain Genestar: le directeur de la rédaction de "Paris Match" avait publié en une la photo de Cécilia Sarkozy avec son amant, sans prévenir son patron. Lagardère a justifié officiellement la sanction par une baisse des ventes, mais "off the record" il expliquait depuis des mois que la confiance était irrémédiablement rompue entre Genestar et lui. Le fait est donc là: un grand patron de média a pris le risque d’abîmer son fonds de commerce – si l’on admet que l’indépendance est un actif important – pour complaire à Nicolas Sarkozy. Les rédacteurs en chef de ses autres journaux savent quelle peut être la sanction s’ils s’en prennent eux aussi au candidat…

Au sommet des rédactions, aussi, Sarkozy a son réseau: les vacances au Pyla sont des occasions de fréquenter en privé Jean-Claude Dassier (LCI), dont le fils est d’ailleurs le conseiller internet de l’UMP. Ou encore le voisin d’Arcachon, Nicolas Beytout, directeur du Figaro. Jean-Marie Colombani (le Monde) est aussi un ami, si l’on en croit son ancien adjoint Edwy Plenel, qui relate ainsi un rendez-vous à trois : "J’en suis ressorti avec le sentiment d’avoir été un intrus(1). " Et comme la vie est bien faite, l’Agence France Presse est dirigée par Pierre Louette, ancien conseiller de Balladur, dont Sarkozy était lui-même ministre. Louette jure n’avoir pas eu un seul contact avec le ministre – ou ses proches – depuis son arrivée à l’Agence il y a trois ans, mais sa présence suffit à rassurer la Place-Beauvau. Toutes ces "relations" n’obligent mécaniquement pas les rédactions à faire du pro-Sarko, mais disons qu’elles ne leur facilitent pas leur travail, surtout quand Sarkozy lance à un journaliste: "Tiens, j’ai dîné avec ton patron, hier."

Cette porosité avec les décideurs s’accompagne d’une incroyable intimité avec la base. Avec lui, c’est tutoiement imposé, main sur le bras, tape sur l’épaule. Il n’a jamais négligé les sans-grade. Lesquels, au fil des années, sont montés dans les hiérarchies… Il applique ce qu’il théorisait, en 1995 et sous pseudonyme, dans un feuilleton estival publié par le quotidien les Echos : "Privilégiez les [journalistes] les plus jeunes et les moins titrés […], vous les formerez à votre main et vous bénéficierez d’un réseau qui vous sera acquis."  La toile tissée par le président de l’UMP, du haut jusqu’au bas de la hiérarchie – et c’est inédit à ce degré – l’amène à ignorer délibérément la séparation des pouvoirs. Déjeunant avec la rédaction du "Parisien", il lance à l’ex-directeur, Christian de Villeneuve: "Toi, Christian, t’es un mec de droite, tu peux adhérer à l’UMP." Sourire crispé de l’intéressé. De la proximité à l’ingérence, il n’y a qu’un pas... Il est intervenu pour sauver (en vain) "le Vrai Journal" de Karl Zéro sur Canal+. On l’a vu aussi se lancer publiquement, lors d’une conférence de presse à Bercy, dans une fort inhabituelle protestation d’amitié envers Gérard Leclerc (France 2), qui venait d’être placardisé. Venant d’un ministre éminent, cela revient à se mêler d’une affaire interne de la chaîne publique... Mais pourquoi se gênerait-il? Il s’est même trouvé un Jean-Pierre Elkabbach, patron d’Europe 1, pour le consulter sur le recrutement d’un journaliste politique. Décidément, la règle d’airain édictée voici bien longtemps par Hubert Beuve-Méry garde toute son actualité: "Un journaliste doit être proche de ses sources et distant à la fois."

Véronique Groussard et Claude Soula
 
Notes: (1) Lettre adressée à "Marianne" le 18 mars 2006.

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commentaires

Fansolo 04/02/2007 23:09

Vu sur de nombreux blogs :
Sur Europe 1 dimanche dernier M Elkabbach recevait le co-directeur de campagne de Mme Royal M J-l Bianco (extrait choisi) :  ______________________________   JEAN-LOUIS BIANCO - On ne peut pas prendre les mots de JAURES pour faire la politique de THATCHER !   JEAN-PIERRE ELKABBACH - Oui mais pourquoi ? Il y a une histoire qui appartient aux uns… Même l'histoire, il faut la découper ?   JEAN-LOUIS BIANCO - JAURES appartient à tout le monde. Par contre, c'est mensonger de mettre en avant JAURES quand on veut favoriser les plus riches !   JEAN-PIERRE ELKABBACH - Mais par exemple, MITTERRAND pouvait parler de MAURASSE, de CHARDON, etc… De la gauche, de BLUM…   JEAN-LOUIS BIANCO - Tout le monde a droit de parler de tout le monde, mais pas dans le même discours, où on avance une politique. D'ailleurs, Franck TAPIRO, vous le savez, le conseiller en communication, l'un des nombreux conseillers en communication de Monsieur SARKOZY, a dévoilé la chose. Dans un blog, il a dit : " il ne faut pas " karchériser " la France, il faut " thatchériser " la France ". Voilà le programme !   JEAN-PIERRE ELKABBACH - Oui mais enfin, notre inspirateur, ce n'est pas Monsieur…   JEAN-LOUIS BIANCO - C'est l'inspirateur…   JEAN-PIERRE ELKABBACH - Comment il s'appelle ?   JEAN-LOUIS BIANCO - TAPIRO !   JEAN-PIERRE ELKABBACH - Non, ce n'est pas notre inspirateur.   JEAN-LOUIS BIANCO - Mais pourquoi vous dites " notre inspirateur " ?   JEAN-PIERRE ELKABBACH - Ce n'est pas nos… nos… On n'a pas besoin …   JEAN-LOUIS BIANCO - Vous n'êtes pas de l'UMP, Jean-Pierre ELKABBACH !   JEAN-PIERRE ELKABBACH - Non, non, ni à l'UMP, ni…   JEAN-LOUIS BIANCO - " Notre " inspirateur, je me demande de qui vous parlez, là…   JEAN-PIERRE ELKABBACH - Non … Au nom de qui ? Au nom de tous ceux qui font la presse, etc.,   si vous voulez ecouter vous meme: http://www.europe1.fr/podcast/index.jsp

Lutin :0016: 04/02/2007 00:20

Selon qui a le mieu demarré la campagne présidentielle à vous de voter sur mon site ;)

fo0 03/02/2007 11:17

ralala finis le bon temps des réseaux Miterrandiens, reste à savoir si Ségo a pris le bon partis de choisir le peuple comme vecteur de communication plutôt que les médias.En tout cas trés bon article qui n'est pas en soit un scoop, les rouages des campagnes se suivent et se ressemblent et n'impact pas le choix des français.Un constat que je ne suis pas le seul à faire et peut-etre CDG avez-vous une réponse.La majorité des blogs et sites du PS parlent plus de Sarkozy que de Ségolene Royale. Peu importe le contenue, SARKO est en gras il tape à l'oeil ! Est-ce un choix délibéré ? Une cabale comme celle qui fut mené contre Lepen ?Pendant ce temps Bayrou ...

BCT 03/02/2007 09:07

C'est bon d'être dans une Démocratie où des journaux peuvent faire ce type d'article. Excellent. Bravo. Merci.

Romain 02/02/2007 22:01

Je n'ai jamais dit qu'il me faisait peur. Juste qu'il était très malin pour faire ce qu'il voulait des journalistes.

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