Déjà le 7 octobre 2006, je montrais que la mairie était totalement incohérente dans son projet : elle disait sur son site internet qu'il y aurait une rampe d'accès alors qu'elle construisait un monte-charge !
J'écrivais alors : "Et comment être sûr que ce monte-charge fonctionnera mieux que l'ascenseur de Place d'Arc qui connait plus de jours de panne que de jours de service ?"
Or, ces jours-ci le monte-charge était en panne...
Mais l'ampleur du scandale n'est visible que si on s'approche de l'affichette accrochée sur la porte du bas :
L'affichette a été collée le 6 octobre ! Cela fait donc un mois que cet engin ne fonctionne pas ! Un mois que les personnes en fauteuil, les parents avec des poussettes, les chalands avec leur chariot, ne peuvent pas circuler sur cette place !
Un mois qu'ils doivent faire le tour par "l'avenue Patton", moins large qu'une simple rue et qui ne possède aucun trottoir en raison des travaux, puis par le boulevard, puis par l'allée qui longe le tram et qui maintenant est systématiquement envahie par les voitures.
Pour info, je rappelle la réponse qu'Olivier Carré, premier maire-adjoint avait fait à mon article d'il y a deux ans :
"Le dénivelé étant trop important, les rampes n'ont pas pu être envisagée. L'ascenseur-monte Charge est prévu pour fonctionner dans tous les cas que vous évoquez. On peut toujours dire qu'il ne fonctionnera pas ; mais ce n'est pas une raison pour ne pas le faire !"
Ben oui ! Ce n'est pas une raison pour le faire ! Mais c'est une raison pour l'entretenir !
Alors que le problème d'accessibilité des quais de la gare n'est pas réglé; alors que le projet de liaison entre la gare et la rue Albert 1er remise les handicapés dans les couloirs de service; on ne peut que constater, encore une fois, qu'à Orléans les personnes handicapées sont considérées comme des citoyens de seconde zone !
photos CDG
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Dans les théatres, il est
possible de changer, assez rapidement, de décor. C'est pratique, mais c'est juste de la toile peinte, au mieux du carton-pate.
A chaque bout de ce couloir un
sas. Le sas "côté gare" sera de plain-pied, et celui "côté rue" donnera sur un escalier. Pas d'accès, donc, dans la partie principale de cette liaison pour les personnes handicapées.
Alors que
Ils se vantent d'être "le progrès" alors que ce ne
sont que des conservateurs. Conservateurs, en particulier, dans leur façon de concevoir la ville : en faisant les mêmes erreurs, depuis 30 ans !
Ce sont les mauvaises langues qui
prétendent qu'il y a des problèmes à la gare d'Orléans !
C'est apparemment juste un essai. Mais un essai peu concluant !
Christophe Desportes-Guilloux (CDG)



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