J'ai déja parlé des citrons en or, utilisés par certains bistrotiers orléanais, dont la moindre rondelle est facturée 60 centimes d'euro !J'aime bien, de temps en temps, boire un ptit noir en terrasse, quand le temps le permet, et j'avoue qu'il est difficile d'obtenir à la fois un café correct, un service rapide et un sourire. Pour l'addition, pas de problème, elle arrive toujours, et parfois très salée !
Faisons le tour de la place du Martroi (à vous d'en déterminer le sens...)
Première terrasse, le sourire est là, le café est bon, servi avec un spéculos, mais le service est parfois long, très long, avec le sentiment qu'on est en dehors de la zone desservie par chaque serveur, une sorte de noserveur's land. Il semble évident que le personnel n'est tout simplement pas assez nombreux !
Deuxième terrasse, le café est standard, le service rapide, mais l'absence de sourire chronique. Pire on a l'impression qu'on emmerde le serveur.
Troisième terrasse, une des "références" orléanaises. Là, le café est bon, mais là-encore on voit plein de serveurs courrir dans tous les sens, en évitant soigneusement votre table.
Quatrième terrasse, mêmes remarques qu'au deuxième, même absence d'amabilité. Une marque de fabrique ?
Point commun à toutes ces terrasses, le prix : le café est à 1,90 euro. Heureusement que les prix ne sont pas fixés par la puissance publique, les bistrotiers râleraient !
Dernière terrasse, essayée il y a quelques semaines, et où je ne remettrai pas les pieds, celle située à proximité des bords de Loire, devant un cinéma et en dépendant peut-être. Là, le café, qui n'est pas meilleur qu'ailleurs, est servi avec un cube de nougat. Mais cela ne peut pas justifier le prix incroyable : 2,20 euros !
Voila, boire un café en terrasse ne relève pas de la catastrophe, mais laisse néanmoins un goût amer : impossible à Orléans d'avoir rapidement un café correct, avec un sourire, et une addition raisonnable !
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Je suis un fan de l'écureuil... non pas le petit animal, mais l'idée qu'une banque ne
doit pas être là pour piquer les noisettes de ces clients. L'héritage du mouvement mutualiste du 19ème siècle, en quelque sorte...
Ceux qui me connaissent savent que je ne suis
pas économiste pour un sou. Mais depuis hier, tout le monde ne parle que de cela : le PIB a baissé, ce qui est une première depuis des années.
Il est turc, en France depuis deux ans et
demi, mais sans-papiers.
Tel est le titre du tract distribué ce jeudi par
les militants de la JOC.
Evidemment, il y aura encore quelques
gouvernements avant que j'arrive à l'âge de la retraite. Mais c'est pas une raison : ceux en place actuellement n'ont qu'une volonté : tuer la retraite, comme ils sont en train de tuer la sécu.
Pour refiler tout ça au privé.
Christophe Desportes-Guilloux (CDG)



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