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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 07:01
marche-noel.jpgC'est sans doute à cause du froid, mais en le visitant, j'ai eu l'impression que le marché de Noël de la place du Martroi s'était curieusement recroquevillé.

L'ouverture a eu lieu une semaine plus tard que l'an dernier, et à l'évidence le nombre de boutiques est beaucoup plus réduit : il en manque devant la Chambre de commerce, il n'y a plus qu'une allée sur le côté ouest et de ce côté-là beaucoup plus espacées... Sans compter que ce sont - manque d'imagination ou manque d'attrait ? - toujours les mêmes boutiques.

Si j'aime le saucisson corse, le fromage des Pyrénées, et le kouign-aman, je me demande bien le rapport avec Noël. Ce sont ces mêmes boutiques que l'ont trouve au marché médiéval, les vendeurs ayant pour le coup troqué leurs faux costumes moyennageux en vrais costumes de père noël, en attendant d'aller faire, ailleurs, le marché de la mi-carème ou de l'ouverture de la plage de Mimizan...

Une boutique de santons, une autre avec quelques décorations de Noël ne suffisent pas à faire de cette mini foire commerciale un "marché de Noël".

Il faudra là encore, pour les prochaines années, faire preuve d'imagination et d'un vrai dynamisme !
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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 06:47

Enfin, la droite au pouvoir à la mairie a compris ! Le jumelage avec Trévise est suspendu, depuis hier soir, en raison des propos tenus par un conseiller municipal de cette ville italienne, jumelée avec Orléans. Propos qui n'ont, malheureusement, été cités par aucun des médias classiques : j'ai été le seul à citer ces propos, repris ensuite par Pascal Martineau, conseiller municipal socialiste qui en a saisi le maire d'Orléans.

Il faut tout de même se rappeler que la majorité municipale (à l'époque RPR-UDF-MPF) avait, dès son arrivée en 2001, mais en catimini, renoué le jumelage avec Trévise, alors que quelques mois avant il avait été suspendu en raison des propos gravement xénophobes de celui qui était alors maire de la cité italienne.

Et des propos xénophobes, racistes, homophobes, il y en a eu ! En 2000, en 2004, en 2006, en 2007 ! A chaque fois, il a fallu que la gauche se mobilise pour que la droite se bouge... parfois timidement.

Fin 2007, nous en sommes revenus à la situation de 2000... la majorité UMP-MPF sait, enfin, reconnaître l'extrême droite !

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 16:24
coligny-journaux.jpgJ'imagine déjà la réception... petits-fours, fanfare, et discours, discours, discours... et le sourire des grands jours !

C'est en effet à une révolution à laquelle nous allons assisté à l'ilöt de la Râpe (Zac Coligny) : un commerce va, enfin, s'installer, au milieu de la quinzaine de locaux commerciaux qui restent totalement vides depuis leur construction.

Et un commerce comme il faut : pas de nuisance sonore, pas de nuisance olfactive ! Ce sera... un marchand de journaux !

Mais ne nous réjouissons pas trop car il y avait déjà, dans le quartier, un marchand de journaux : c'était le bar du quartier, qui était dans un des immeubles démolis pour faire la ZAC, et qui vendait jusqu'il y a deux ans toute la presse.

Ne nous réjouissons pas du tout d'ailleurs... car la situation est encore pire.
 
Non seulement cette implantation comble un vide créé par le projet, mais elle va créer un autre vide : le magasin qui vient s'implanter est un déménagement ! C'est en effet le magasin de journaux situé rue de la gare, à 200 mètres environ, qui se déplace jusqu'à l'esplanade Coligny.

Bilan de l'implantation commerciale : une boutique ouverte, pour deux fermées !

Et dire qu'on en verra certains se réjouir !

photo CDG
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 06:11

laissezlesgrandirici.jpgJe ne comprenais pas pourquoi Amilton n'avait pas de papiers... La préfecture ne donne pas non plus de raisons pour expliquer qu'elle vient de lui en donner, après que le refus lui ait été signifié deux fois, et que deux arrêtés d'expulsion aient été signés contre lui.

C'est dire le manque de justice dont notre pays s'est fait une spécialité dans ce domaine.

Les associations se sont mobilisées. Malgré tous les ricanements que leur action provoque.

Des élus se sont mobilisés : Christophe Chaillou, maire de St Jean de la Ruelle, a parrainé hier ce jeune angolais.

Des artistes sont venus chanter pour lui : Tété et les autres étaient hier soir à l'Astrolabe.

Elles sont là, les raisons qui expliquent qu'Amilton a maintenant des papiers... je suis heureux pour lui, et j'ai toujours autant honte pour mon pays.

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 17:00
Il paraît qu'à Place d'Arc, il y a un escalator... c'est ce que j'écrivais en septembre dernier quand nous apprenions que des travaux allaient durer 20 jours pour, enfin, avoir un escalator qui fonctionne.

Nouvelle étape aujourd'hui, avec l'installation de deux panneaux lumineux pour prévenir en cas de remise en marche des escalators.

On connait bien le problème : maintenant qu'il a été entièrement changé, il y a quand même des "zozos" qui arrêtent l'escalator, en appuyant, du pied, sur le bouton d'arrêt. Trop tentant, surement...

Mais serait-ce le seul escalator dans ce cas en France ? Je n'ai jamais vu un tel dispositif ailleurs... Aurions-nous les pires zozos, après avoir eu le pire escalator ?

En tout cas, j'offre un verre au premier qui prendra en photo le panneau lumineux... allumé ! On aura, alors, progressé...

photo CDG
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 20:32

amilton.jpgVous y aviez cru, vous, aux critères de régularisation ? Vous n'auriez pas dû...
Ils ont du bien rire, les sarkozystes, en voyant que beaucoup gobaient cela !
Mais on ne se fatiguera pas. On continuera à démontrer l'invraisemblance de cette politique lâche et inhumaine.
Et comme d'habitude, en ne prenant que des cas très locaux, des gamins de notre quartier, de notre ville, de notre agglo.

Amilton a 18 ans. Il a fui l'Angola à l'âge de 16 ans, après que ses parents aient été assassinés et que son frère et sa soeur aient été enlevés par l'armée du MPLA.

Depuis son arrivée en octobre 2005, pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance, il apprend le français. Après la Classe d'Intégration des Nouveaux Arrivants, il va au collège et obtient son brevet des collèges en juin 2006.

Cette année il est en BEP "Maintenance des équipements industriels".

Mais chez nous, il n'est pas le bienvenu : l'OFPRA a rejeté à deux reprises sa demande de statut de réfugié. En janvier de cette année, le Préfet du Loiret lui a adressé une Obligation de quitter le territoire. Le recours gracieux lui a aussi été refusé. Maintenant, il risque l'expulsion vers l'Angola à tout moment.

Pourquoi ? Ne court-il pas plus de risque dans son pays, qu'il ne nous en fait courir, en vivant ici, parmi nous ?

C'est pour débattre de cela, et pour le soutenir, que son comité de soutien organise ce mardi 11 décembre, à l'Astrolabe, un concert-débat avec Tété.

Une pétition est en ligne, pour demander qu'il puisse mener une vie normale, ici.

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 14:15
Certains diront que c'est une manie chez moi que de voir de la pluie dans la gare. Mais c'est ainsi, je ne peux me résoudre qu'il pleuve dans une gare toute neuve !
Et je ne peux pas comprendre que les médias ne s'en étonnent même pas !
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 08:51
Les officiers de police ont manifesté hier à Paris. Ils étaient entre 2000 et 4000 selon que le chiffre est annoncé par les policiers-manifestants, ou par les policiers-compteurs-de-manifestants.

police-sarkozy.jpg

J'ai essayé d'y voir plus clair dans les syndicats de policiers. C'est pire, je crois, que dans beaucoup d'autres professions :
- il y a Alliance, qui se qualifie de "premier syndicat unique", clairement situé à droite et affilié à la CFE-CGC.
- il y a Synergie, premier syndicat du corps de commandement, affilié lui-aussi à la CFE-CGC
- il y a l'UNSA-Police, qui se qualifie de "syndicat unique majoritaire", et qui est clairement à gauche
- il y a le SGP-FO, qui se qualifie de "premier syndicat des policiers", dans la mouvance de Force ouvrière
- sans parler de la FPIP, syndicat d'extrême-droite.

On a donc quatre syndicats qui sont à la fois premier, unique, et sans doute majoritaire... chacun chez une partie bien déterminée des policiers.

Toujours est-il que sur 12 000 officiers de police dans le pays, entre 1 sur 3 et 1 sur 6 était hier sur le bitume parisien.

La manifestation était organisée par le Syndicat National des Officiers de Police, affilié à l'UNSA-Police, et qui est "majoritaire chez les officiers de police".

Le malaise est grand chez ces fonctionnaires qui assument des fonctions de commandement, et dont le statut va évoluer au 1er janvier. Evoluer, mais à la manière de la droite, c'est à dire "Travailler plus... pour gagner moins !". En effet, en passant au statut de cadres, les officiers de police perdront la possibilité de comptabiliser et récupérer leurs heures supplémentaires, leurs astreintes et leurs rappels en service. 

Il n'y aurait pas vraiment de problème si l'Etat garantissait à ces officiers qu'ils n'auraient pas beaucoup d'heures supplémentaires à faire. Or, c'est tout le contraire : l'Etat doit entre 5 et 7 millions d'heures supplémentaires à ces mêmes officiers.

Pour solde de tout compte, le gouvernement propose une augmentation... de 17 à 20 euros ! Et ce en contradiction complète avec l'accord signé en 2004 avec le précédent ministre de l'Intérieur, appelé depuis à d'autres fonctions.

Et ça ne risque pas de s'arranger, puisqu'une note interne du ministère du budget, révélée par www.rue89.com annonce la suppression d'ici à 2011 de 10 000 emplois dans la police et la gendarmerie.

On le sait depuis un moment. Le souhait de la droite est de déshabiller l'Etat, y compris de ses fonctions régaliennes, au profit des maires et de leur police municipale. Et quand les maires sont aussi députés, ils votent ce genre de mesure, trop heureux de gagner encore un peu de pouvoir !

A Orléans, un car (de police ?) est parti du commissariat central pour emmener les officiers manifester à Paris.Pour protéger un statut, mais aussi une conception républicaine de la police.

illustration www.rue89.com
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 04:29
pomona-acacias.jpgC'est assez incroyable, mais actuellement, c'est la peur qu'ont ces deux associations : être expulsées des locaux qu'elles occupent, dans les bâtiments "Pomona", dans le quartier des Acacias.

Sans doute ne le seront-elles pas. On voit mal les autorités décider d'une expulsion manu-militari, mais tout cela est le résultat d'une gestion scandaleuse de ce dossier.

Je rappelle la situation, déjà décrite ici il y a un an jour pour jour :

Les Restos du Coeur, la Croix-Rouge, et le Secours Populaire ont été installés par la ville, il y a une dizaine d'années, dans les locaux précédemment occupés par la société Pomona, et qui sont propriété de Réseaux Ferrés de France (RFF), société propriété de l'Etat.

Ces bâtiments conviennent particulièrement bien à l'activité de ces associations qui y trouvent suffisamment d'espace pour l'ensemble de leurs activité. Le site, situé dans le quartier des Acacias, tout près de la RN 20 et de la station de tramway Libération, est en outre très accessible, à la fois pour les camions de livraison et pour les bénéficiaires des associations.

Il ne faut pas oublier que les Restos nourrissent 4000 personnes, rien qu'à Orléans, en distribuant, de décembre à mars plus de 200 000 repas ! La municipalité le sait bien, puisqu'elle y envoie, via le Centre Communal d'Action Sociale, de nombreux bénéficiaires. Ils organisent en outre beaucoup d'activités d'insertion, indispensables pour de nombreuses familles.
La Croix-Rouge a, au même endroit, la plupart de ses activités de formation de secouristes, et y stocke ses ambulances "prêtes à partir".

Pourtant, depuis plus d'un an, on sait que ces bâtiments doivent être mis aux nouvelles normes. Et le budget n'est pas mince : 500 000 euros.

La ville, qui louait les bâtiments à RFF pour les associations, ne veut pas faire les travaux, considérant qu'elle n'a pas à aménager des bâtiments ne lui appartenant pas.
Elle a donc proposé aux associations de les reloger.

Vraix-fausses propositions ? En tout cas, celles-ci ne correspondent pas du tout aux besoins des associations !

La ville a, pour la Croix-Rouge, trouvé une solution pour les bureaux... mais pas pour les ambulances, qui, pourtant, doivent être stockées d'une manière bien particulière "armées", c'est à dire prêtes à partir. En plus, les locaux proposés sont en zone inondable, alors qu'en cas d'inondation, la Croix-Rouge sera mobilisée... mobilisée mais évacuée... un comble !

Pour les Restos du Coeur, la ville a proposé des locaux dans l'ex-collège Etienne-Dolet. Pour quoi faire ? On ne sait pas bien, car les camions des Restos ne pourront y accéder, et la zone de stockage proposée est 6 fois trop petite ! La nouvelle proposition est que le stock reste temporairement à Pomona, mais que les personnes partent à Etienne-Dolet, alors que ces personnes s'occupent aussi... des stocks !

Et pourtant, cela fait, je l'ai rappelé, des mois et des mois qu'on connait la situation.

Pire, Micheline Prahecq, conseillère municipale socialiste, a révélé en Conseil Municipal, un courrier du Directeur de RFF qui dit que « dès l’origine,  nous avons proposé différentes solutions qui auraient pu permettre au site de conserver sa vocation sociale. Celles-ci n’ont pas abouti ». 
A quel jeu joue la mairie ? Pourquoi faut-il absolument tout faire pour virer ces associations ? Pourquoi fait-elle croire à une association que l'autre à accepter de partir, simplement pour jouer la division ? Quelle destination, la majorité municipale compte-t-elle donner à ces locaux ? Qu'en est-il du projet immobilier dont on parle pour le site Pomona ?

500 000 euros auraient permis de mettre ces locaux aux normes, pour plusieurs dizaines d'années. Certes, c'est une somme... 
- Une somme allégrement dépensée, rien que pour les fêtes Jeanne d'Arc de cette année.
- C'est aussi un tiers du budget du Festival de Loire
- et c'est encore la moitié du coût de l'Inexplosible
et on peut multiplier les exemples...

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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 07:33
abresid.jpgIl n'y a plus que quelques jours pour que les préfets atteignent leur quota d'expulsions. Il ne faut donc pas chômer ! 

C'est pourquoi les associations d'aide aux réfugiés ne chôment pas non plus.

A St Jean de Braye, le collectif Abresid, dont j'ai déjà parlé ici, organise plusieurs actions avec le Réseau Education Sans Frontière du Loiret et la FCPE.

Voici 3 familles pour lesquelles ces associations se battent :

La famille KOCIBELLI a fui l'Albanie sous les menaces et est arrivée en France en janvier 2005. Ils ne peuvent revenir en Albanie où ils n'ont plus aucune famille et où la vie de M.Kocibelli est en danger.
Ils ont demandé l'asile en France; à ce jour leur demande a été refusée alors que M.Kocibelli a une promesse d'embauche. Leur fille aînée qui a 14 ans est scolarisée au collège Saint-Exupéry et la cadette, 10 ans à l'école Jean-Zay : elles sont parfaitement intégrée et poursuivent une scolarité exemplaire.
M. et Mme Kocibelli manifestent un désidr évident d'intégration en France, apprennent notre langue avec succès et espèrent beaucoup dans l'intégration de leurs enfants.

La famille LATIFI appartient à la minorité "Ashkali" du Kosovo.
En 1999, ils ont été chassés de leur domicile, leurs biens ont été brulés et leur argent confisqué en raison de leur origine Ashkali.
En 2001, le frère de M.Latifi a été assassiné. Ils n'ont plus aucune famille au Kosovo.
En France depuis 2003, le statut de réfugié leur a toujours été refusé.
Leur fille Gentiana, 12 ans, est très bien intégrée. Elle est en 6ème au collège St Exupéry de St Jean de Braye où elle poursuit une scolarité exemplaire. N'ayant pas été scolarisée au Kosovo, elle a su tirer profit de l'enseignement en France. Elle est aussi membre d'une association sportive.
La famille Latifi demande seulement de pouvoir vivre en paix en France et d'y travailler pour ne pas être à la charge de la société.

M. et Mme SALI ont fui le Kosovo à cause de la guerre. Ils habitaient à Mitrovica dans une maison avec un jardin; elle a été détruite comme toutes les maisons de la rue.
Ils sont d'origine Rom et sont rejetés à la fois par les albanais et les serbes qui résident au Kosovo. Ils ont 7 enfants âgés de 6 mois à 10 ans.
Leur famille, parents, frères et soeurs ont fui aussi leur pays. Les frères de M.Sali ont obtenu le statut de réfugiés; lui se l'est vu refusé alors qu'il répond aux mêmes critères.
Ils ne peuvent retourner au Kosovo : ils n'y ont plus de maison, et leur vie y est en danger. Leurs enfants s'y verront refuser la scolarité à cause de leur origine "rom".

Pour ces 3 familles, et bien d'autres, les associations de St Jean de Braye sont très actives. Elles vous proposent de signer des pétitions urgentes pour éviter l'expulsion de ces familles. Elles sollicitent aussi votre générosité : elles doivent aider financièrement ces familles, en particulier en les aidant à payer leurs transports. En outre, quand une personne est régularisée en obtenant, par exemple, un titre de séjour "vie privée et familiale" elle doit payer un timbre fiscal à 265 € ! C'est donc ce réseau d'association qui finance la plupart du temps ces dépenses administratives.

Vous pouvez les aider en les contactant par courriel à collectifabresid@yahoo.fr. Ils éditent une jolie nouvelle écrite par des membres du collectif et des personnes réfugiées "La vie c'est comme le fumet": vous pouvez vous la procurer en les contactant !
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