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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 09:45
J'ai déja parlé des citrons en or, utilisés par certains bistrotiers orléanais, dont la moindre rondelle est facturée 60 centimes d'euro !

J'aime bien, de temps en temps, boire un ptit noir en terrasse, quand le temps le permet, et j'avoue qu'il est difficile d'obtenir à la fois un café correct, un service rapide et un sourire. Pour l'addition, pas de problème, elle arrive toujours, et parfois très salée !

Faisons le tour de la place du Martroi (à vous d'en déterminer le sens...)

Première terrasse, le sourire est là, le café est bon, servi avec un spéculos, mais le service est parfois long, très long, avec le sentiment qu'on est en dehors de la zone desservie par chaque serveur, une sorte de noserveur's land. Il semble évident que le personnel n'est tout simplement pas assez nombreux !

Deuxième terrasse, le café est standard, le service rapide, mais l'absence de sourire chronique. Pire on a l'impression qu'on emmerde le serveur.

Troisième terrasse, une des "références" orléanaises. Là, le café est bon, mais là-encore on voit plein de serveurs courrir dans tous les sens, en évitant soigneusement votre table.

Quatrième terrasse, mêmes remarques qu'au deuxième, même absence d'amabilité. Une marque de fabrique ?

Point commun à toutes ces terrasses, le prix : le café est à 1,90 euro. Heureusement que les prix ne sont pas fixés par la puissance publique, les bistrotiers râleraient !

Dernière terrasse, essayée il y a quelques semaines, et où je ne remettrai pas les pieds, celle située à proximité des bords de Loire, devant un cinéma et en dépendant peut-être. Là, le café, qui n'est pas meilleur qu'ailleurs, est servi avec un cube de nougat. Mais cela ne peut pas justifier le prix incroyable : 2,20 euros !

Voila, boire un café en terrasse ne relève pas de la catastrophe, mais laisse néanmoins un goût amer : impossible à Orléans d'avoir rapidement un café correct, avec un sourire, et une addition raisonnable !
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 11:27
Je suis un fan de l'écureuil... non pas le petit animal, mais l'idée qu'une banque ne doit pas être là pour piquer les noisettes de ces clients. L'héritage du mouvement mutualiste du 19ème siècle, en quelque sorte...

Et dans cette idée-là il y avait une certaine idée de la relation avec ceux qui n'avaient, au début qu'un "livret de caisse d'épargne".

Cela fait donc quelques décennies que je suis client de l'écureuil, dont le statut et le fonctionnement a terriblement changé. On a affaire désormais à une banque comme les autres, c'est-à-dire avec tous les inconvénients des autres.

Dernières colères en date : l'ouverture d'un compte, et les bugs informatiques.

J'ai dû, pour une association, ouvrir un compte. Un compte simple, juste pour  y déposer de l'argent, sans moyen de paiement. Il aura fallu pour cela, près de 3 semaines !

1ère étape : prendre un rendez-vous "Oui, mais vous savez, avec la crise financière, c'est très compliqué..." ; le rendez-vous est quand même obtenu... pour une semaine plus tard !

2ème étape : le rendez-vous; avec un interlocuteur qui ne sait plus très bien quel formulaire remplir, ni quels papiers il faut fournir. J'en repars néanmoins avec un formulaire, à faire signer par les 3 représentants de l'association, en fournissant les photocopies des pièces d'identité de ces 3 personnes. Tout en précisant qu'elles n'ont pas changé depuis 1995, date d'ouverture du premier compte dans cette même banque pour cette même association... Rendez-vous pris pour... une semaine plus tard !

3ème étape : retour du formulaire, validé par l'interlocuteur, et qui doit ensuite faire valider tout cela par son chef... Rendez-vous est pris pour le lendemain, après la validation par le chef...

4ème étape : le chef a validé ! Mais il faut que je fournisse un justificatif de domicile ! Pour une association dont le siège social n'a pas bougé depuis 1995 ! Et à part les relevés de la banque, je n'ai pas de justificatif de domicile de l'association... qu'à cela ne tienne une facture d'edf de ma pomme (l'asso est domiciliée chez moi) suffira !

5ème étape : la facture edf est donnée... et je récupère les relevés d'identité bancaire... enfin, après 3 semaines de démarches et d'inefficacité !

Deuxième colère sur l'énorme bug informatique de l'écureuil : un certain nombre de mouvements ont été faits deux fois entre les 24 et 27 octobre... l'ensemble a été corrigé, évidemment, mais quelle impression de bazar généralisé !



Je vais finir par regretter le temps où le livret A était un vieux carnet, qu'on gardait précieusement dans un enveloppe, dans un tiroir, et où on pouvait vérifier qu'on avait encore des économies...

Sans parler de la perte de centaines de millions d'euros, pour cause de "trading" !

Maintenant, l'écureuil gère nos économies... comme un gland !

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 07:37
On va me dire que c'est pour des raisons de concurrence et de droit européen. Il a pourtant été longuement démontré que la concurrence n'impose ni la privatisation, ni le changement de statut.

D'année en année, la disparition des bureaux de poste inquiète de plus en plus les habitants, et n'est expliquée que par un souci de coût. Et pourtant, c'est la disparition des bureaux de poste qui augmente le prix du courrier pour les habitants : quand vous habitez, par exemple, St Florent, dans le Loiret, et que vous voulez poster un recommandé avec A/R, en plus des 4,35€ du prix payé à la poste il faut ajouter le prix de l'aller-retour à Sully sur Loire, soit 30km ! Je vous laisse faire le calcul...

Quand, en raison du changement de statut, parce qu'il faudra faire des profits pour rémunérer les actionnaires, on supprimera encore plus de bureaux de poste, on aura ouvert volontairement la porte aux concurrents, qui ne prendront que les parts les plus juteuses du marché. Comme pour le téléphone portable, ce sera ensuite aux collectivités de payer pour que le service public arrive dans les plus petits villages... un comble pour une économie qui se dit libérale !

Alors, moi je dis non au changement de statut de La Poste !

Si vous voulez, vous aussi, signer la pétition, c'est ici.

En prime, une petite vidéo publiée par le Parti socialiste !
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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 09:13
Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas économiste pour un sou. Mais depuis hier, tout le monde ne parle que de cela : le PIB a baissé, ce qui est une première depuis des années.

Tout le monde s'exprime, très savamment, mais personne ne prend le temps d'expliquer quelle est la situation de la France, par rapport à ses voisins.

Au fait, pour commencer, le PIB, c'est quoi ?

En dehors du sens du sigle (Produit Intérieur Brut), le site de l'INSEE donne la définition institutionnelle, qu'on peut résumer comme étant "la richesse produite dans le pays".

Alors, avec notre -0,3% pour le second trimestre, sommes-nous si mauvais que cela ?
Les uns prétendent que oui, et qu'on est à deux doigts de la récession.
Les autres répondent que c'est une situation globale, liée principalement à la situation dans la zone euro.

Je  suis donc allé sur le site Eurostat, l'INSEE européen, pour voir où en étaient nos voisins.

Si on regarde le chiffre global, aussi bien au niveau de l'Union Européenne (à 27) ou de la zone Euro (à 15), les chiffres sont mauvais : -0,1% dans le 1er cas, -0,2% dans le second. Il semble donc qu'il y ait une "conjoncture" mauvaise.

Regardons quelle est le classement de la France par rapport à ses voisins de la zone Euro :

Au 3ème trimestre 2007, sur un an, la France était 12ème sur 15.
idem au 4ème trimestre 2007, idem au 1er trimestre 2008.
Au 2eme trimestre 2008, seuls les résultats de 10 pays sont connus, et nous sommes 8ème sur 10.

Autrement dit, nous sommes en queue de peloton, depuis plusieurs trimestres et il ne semble pas que les mesures prises par le gouvernement y changent quoique ce soit.

La conjoncture n'explique donc pas tout.

Et qu'en est-il de cette évolution du PIB en France, depuis le début du siècle ? Eurostat nous donne encore le détail des chiffres.

Nous étions en 7ème position sur 15 en 2000. 8ème en 2003, et 13ème depuis 2006. Autrement dit, du milieu de peloton des pays de la zone euro, nous sommes passés en fin.

Autrement dit, dans la zone euro, tout le monde va mal, mais nous, on est plantés plus que les autres ! Et ça s'aggrave depuis quelques années !

Cela fait donc plusieurs années que, "malgré" la politique économique menée par la droite, nous régressons.

On se réveille quand ?


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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 07:36
Il est turc, en France depuis deux ans et demi, mais sans-papiers.

Pourtant, il a été embauché par une agence d'intérim du Loiret pour... construire un centre de rétention !

C'est ce que raconte l'excellent article de Mourad Guichard, publié sur www.libeorleans.fr .

Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du Parti socialiste a demandé à Brice Hortefeux de "s'expliquer immédiatement sur l'emploi des étrangers en situation irrégulière sur un chantier public, dans des conditions illégales."

Cet épisode montre à la fois :
- que l'Etat n'est pas regardant sur les conditions de travail chez ses sous-traitants. Le respect de la Loi n'est pas du côté de l'Etat !
- que les sans-papiers - s'il était encore nécessaire de le montrer - sont prêts à tout pour travailler, afin de vivre normalement dans notre pays. Ceux qui les voient en profiteurs en seront encore pour leur frais.

A lire ici.
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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 20:48
Pour voir la première vidéo des jeux olympiques, c'est juste là :


Et pour voir les autres vidéos de la série "Dark elevator", c'est en cliquant ici.
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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 18:30
Six députés, membres de la Mission d'enquête sur les niches fiscales, ont eu accès aux informations les plus confidentielles de la Direction de la législation fiscale, comme le rapporte lemonde.fr ce soir.

Si cela était encore nécessaire, ils démontrent que plus on est riche et moins on paye d'impôt :

"Par l'effet des réductions et crédits d'impôt dont l'utilisation est croissante avec le niveau de revenu, on constate une véritable régressivité de l'impôt : plus un très gros contribuable a des revenus élevés, moins il paie d'impôt en proportion"

Ainsi, sur les 1 000 contribuables ayant déclaré les plus hauts revenus, 116 ont réduit leur impôt de 93% !

Sur les 10 000 les plus riches, 150 n'ont pas payé d'impôt du tout ou ont obtenu un remboursement de l'Etat !

Continuerons-nous longtemps à accepter une telle immoralité ?

Il ne manquerait plus qu'on rétablisse la redevance audiovisuelle pour les personnes âgées, ou qu'on crée une taxe sur les malades !

Ah, ça ira, ça ira, ça ira...
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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 12:46
Tel est le titre du tract distribué ce jeudi par les militants de la JOC.

On imagine trop souvent que la retraite n'est défendue que par des retraités ou des actifs proches de la retraite, alors la réflexion menée par les jeunes de la JOC, de l'UNEF et de l'UNL mérite qu'on s'y arrête quelques instants :

"Jeunes, nous sommes pour un système de retraite par répartition de haut niveau. "

Jeunes en insertion, salariés ou étudiants, c'est sur nous que reposera le financement du système de retraite dans les années à venir. Attachés à la solidarité entre les générations, nous souhaitons financer aujourd'hui et demain un système de retraite par répartition de haut niveau qui garantisse un niveau de pension permettant de vivre pleinement le temps de la retraite.

Le système de retraite doit prendre en compte l'évolution de la société.

Nous réclamons des réformes qui pérennisent notre système par répartition et garantissent nos droits sociaux, mais nous souhaitons faire évoluer le système de retraites pour mieux prendre en compte l'évolution de la société. Nous exigeons que les années d'étude, d'insertion professionnelle, et les périodes de précarité soient prises en compte pour le calcul des annuités ouvrant droit à la retraite.

Les jeunes d'aujourd'hui sont directement concernés par cet enjeu social majeur et le gouvernement doit prendre en compte leur avis sur le débat des retraites.


A suivre sur le site de la JOC.

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 06:31

Evidemment, il y aura encore quelques gouvernements avant que j'arrive à l'âge de la retraite. Mais c'est pas une raison : ceux en place actuellement n'ont qu'une volonté : tuer la retraite, comme ils sont en train de tuer la sécu. Pour refiler tout ça au privé.

Ils seraient bien en peine, pourtant, de nous présenter un seul exemple dans le monde ou un système d'assurance retraite ou d'assurance santé privé fonctionne ! Ils sont dans le théorique...

Je ne crois pas en la capitalisation ; tous les exemple historiques se sont plantés, en France, aux Etats-Unis, et au Royaume-Uni. Mieux, certains pays qui ne connaissent pas la retraite par répartition, mais seulement la retraite par capitalisation sont en train d'étudier notre système, afin d'instituer un système plus solidaire.

Et même si cela fonctionnait, je serai contre : je suis pour la solidarité intergénérationnelle et pour la justice sociale. Je sais que l'accès à une retraite décente est souvent le seul capital de ceux qui n'ont rien.

Alors, chose rare, je publie ici le communiqué des socialistes du Loiret :

Les socialistes du Loiret, très mobilisés au printemps 2003, lors du projet « Fillon » sur les retraites voient aujourd’hui leurs craintes se réaliser : la perte de pouvoir d’achat se conjugue avec l’impasse financière : 

- le pouvoir d’achat des retraités redevient la question centrale. Actuellement, plus de 6 millions de personnes âgées vivent avec des pensions largement ou très largement inférieures au SMIC ! 

- les déficits des régimes de retraite datent de 2004, et ne cessent de croître, en atteignant 5 milliards d’euros en 2008 !

Les socialistes renouvellent donc leurs propositions :
- Plus que jamais favorables au maintien et à l’amélioration du système de retraite par répartition, solidaire et universel, les socialistes font le choix d’une solidarité inter-générationnelle fondée sur les valeurs de justice, et non de l’austérité aggravée appuyée sur des principes individualistes.

- Nous croyons à un financement largement assis sur les revenus du travail pour assurer un vrai revenu de remplacement du salaire, même si nous revendiquons aussi la sollicitation nécessaire des revenus financiers et des rémunérations extra-salariales (parachutes dorés, stocks options, etc.). 

- Nous voulons une réforme des retraites qui permette l’amélioration du pouvoir d’achat de tous les retraités, et qui suppose une négociation non biaisée avec les partenaires sociaux. 

- Nous souhaitons la prise en compte de l’inégalité d’espérance de vie, la pénibilité des métiers, l’augmentation des accidents du travail et la « bombe à retardement » que représentent les maladies professionnelles. 

- Nous sommes pour le maintien d’une durée de cotisations de 40 ans, l’amélioration sensible du taux d’activité des plus de 50 ans, et la préservation de l’accès à la retraite à 60 ans. 

- Nous voulons un mécanisme d’indexation des pensions annualisé sur le taux réel d’inflation, en négociation avec les partenaires sociaux. 

- Nous exigeons que le fonds de réserve créé par la gauche en 2000 soit ré-abondé, en particulier grâce aux bénéfices rétrocédés à l’Etat par les entreprises publiques.

Les socialistes du Loiret savent que l’accès à une retraite décente constitue le patrimoine de ceux qui n’ont rien.
Ils appellent donc à participer aux manifestations qui auront lieu ce jeudi 22 mai à 10h30 : 
-  à Orléans, devant la cathédrale 
- à Gien, place Jean-Jaurès 
- à Montargis, place du Pâtis
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 06:36
C'est un Eric Doligé bien tranquille que la Gazette des Communes a interviewé (merci à fiuuu pour l'info !).


Bien tranquille, alors que le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la délibération du Conseil Général décidant la réalisation du collège de Villemandeur par le privé, sous la forme d'un "Partenariat Public-Privé", et ce à la requête d'un contribuable du Loiret et du Syndicat National du Second Oeuvre du bâtiment. Ce syndicat devra d'ailleurs touché la somme de 2000 euros versés par le département du Loiret.

Bien tranquille, Eric Doligé, car il a décidé d'aller en appel. Et le Président UMP du Loiret sait que pendant encore de longs mois, son PPP va continuer à vivre.

Bien tranquille, celui qui est aussi le patron de l'UMP du Loiret, car il échafaude une hypothèse : la future loi sur les PPP, encore plus droitière et ultralibérale que la précédente, lui donnera raison : une collectivité pourra s'affranchir des règles des marchés publics en faisant un PPP, simplement pour des raisons financières. Et il imagine que cette loi "sauvera" son PPP.

Et c'est là que le président Doligé se transforme en disciple du Dr Coué : il ne suffira pas de vouloir très fort que son collège soit sauvé par la future loi ! En France, et malgré les tentatives sarkozystes au sujet de la rétention de sureté, les lois ne sont pas rétroactives. C'est un principe incontournable.

Eric Doligé sait que son projet est planté.

Combien de temps gardera-t-il ainsi le sourire ?
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